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Je prépare l'arrivée de mon chaton sibérien

Quelle litière choisir?

Choisir la bonne litière pour son chat, c’est trouver un compromis entre confort pour l’animal, praticité au quotidien et impact sur la santé et l’environnement. Il existe quatre grandes familles de litières : minérales, végétales (dont les pellets), silice et litières dites « techniques » agglomérantes. Chacune a ses points forts… et ses limites.​

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Litières minérales classiques

Les litières minérales à base d’argile (non agglomérantes) sont les plus répandues en grande surface. Elles absorbent bien l’urine et restent très économiques à l’achat.​En revanche, elles sont souvent poussiéreuses, ce qui peut irriter les voies respiratoires des chats et des humains, surtout en cas d’allergie ou d’asthme, et elles génèrent plus de déchets non recyclables.

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​Litières agglomérantes

Les litières agglomérantes, minérales ou végétales, forment des « boules » compactes au contact de l’urine, ce qui permet de retirer facilement uniquement la partie souillée et de garder le reste propre plus longtemps.

​Elles offrent une très bonne maîtrise des odeurs et sont pratiques dans les foyers avec plusieurs chats, mais elles restent plus chères à l’achat et doivent être choisies avec attention pour limiter la poussière et certains traitements chimiques.

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​Litières végétales et pellets

Les litières végétales (fibres de bois, maïs, papier, pellets) sont biodégradables, souvent compostables, et beaucoup moins poussiéreuses que la plupart des litières minérales, ce qui en fait une option intéressante pour les chats sensibles.​Les pellets de bois, en particulier, sont économiques, absorbants et fabriqués à partir de matières naturelles non toxiques lorsqu’ils sont non traités, mais ils sont non agglomérants, nécessitent un entretien spécifique (gestion de la sciure) et peuvent demander un peu plus de manutention.

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​Litière en silice (cristaux)

La litière en silice se présente sous forme de cristaux très absorbants qui fixent l’humidité et les odeurs, permettant souvent de garder le même bac plusieurs semaines avec un simple retrait des selles.​Elle produit très peu de poussière et convient bien aux foyers recherchant un entretien minimal, mais son coût est plus élevé, elle n’est pas biodégradable et certains chats n’apprécient pas la texture des cristaux.​

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Comment choisir ?

Le « meilleur » type de litière est avant tout celui que votre chat accepte volontiers, qui ne provoque ni irritations ni réactions allergiques, et que vous pouvez entretenir facilement au quotidien. ​Entre confort du chat, santé des humains, gestion des odeurs, budget et impact écologique, il est souvent utile de tester plusieurs solutions (minérale, végétale/pellets, silice ou agglomérante) avant de trouver le compromis idéal pour votre foyer.

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Qu'avons choisi?

Dans notre élevage, le choix des pellets de bois s’est imposé comme un compromis cohérent entre confort des chats, hygiène quotidienne et démarche écologique : cette litière naturelle est peu poussiéreuse, bien tolérée par les voies respiratoires et très absorbante, ce qui limite les odeurs tout en réduisant le volume de déchets. Si une famille souhaite toutefois passer à une autre option (minérale agglomérante, végétale fine ou silice), la transition doit se faire en douceur : on commence par mélanger environ 25 % de la nouvelle litière aux pellets, puis on augmente progressivement la proportion de la nouvelle matière sur 7 à 10 jours, en observant le comportement du chat et, si besoin, en ralentissant le rythme ou en utilisant un second bac pour laisser l’animal exprimer sa préférence sans stress.

Quelle nourriture acheter?

Pour un chat (ou chaton) la transition alimentaire se réussit en allant lentement, sur 7 à 10 jours, avec un mélange progressif ancien/nouvel aliment et en surveillant les selles et l’appétit.

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​Durée et principe général:

La plupart des vétérinaires recommandent une transition sur 7 à 10 jours pour les croquettes ou pâtées, parfois jusqu’à 2 semaines pour les chats sensibles.

​L’objectif est de laisser le microbiote intestinal s’adapter afin d’éviter diarrhées, vomissements, gaz ou perte d’appétit.​

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Schéma simple sur 7–10 jours

Jours 1–2 : 75% ancien aliment, 25% nouveau.​

Jours 3–4 : 50% ancien, 50% nouveau.​

Jours 5–6 : 25% ancien, 75% nouveau.​

À partir du jour 7 : 100% du nouvel aliment, en prolongeant une étape si selles molles ou appétit en baisse.​

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Points de vigilance
 

Ne pas changer en même temps plusieurs paramètres (type d’aliment + quantité + horaire + environnement), pour isoler la cause en cas de souci digestif.
​Surveiller de près : consistance et fréquence des selles, vomissements, démangeaisons, baisse d’énergie ; en cas de symptômes marqués, revenir à l’étape précédente et, si besoin, prendre un avis vétérinaire

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Qu'attendre du Siberian Express pour vous aider?:
 

Au Siberian Express, les chatons grandissent avec une alimentation variée et progressive : en plus de leurs croquettes de qualité, ils sont habitués très tôt à de petites quantités de viande de poulet crue et de poisson bouilli, afin de développer leur appétence et de faciliter, plus tard, le passage vers une bi‑nutrition ou un autre mode alimentaire si la famille le souhaite. Pour sécuriser cette étape, chaque adoption s’accompagne d’un kit de démarrage comprenant environ une semaine de croquettes identiques à celles utilisées à la chatterie ; ce “pont alimentaire” permet de réussir en douceur la transition vers une nouvelle marque, ou vers un mode nutritif principal différent (pâtée vs croquettes), tout en restant disponible pour guider les adoptants sur le rythme de mélange et les signes à surveiller (selles, appétit, confort digestif). 

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Comment bien nourrir mon chat sibérien?

Hydratation:
un point à ne pas négliger pour votre chat sibérien

À la chatterie, l’hydratation fait partie intégrante du bien‑être de nos sibériens : pour respecter leur instinct de petits félins prudents, nous multiplions les points d’eau dans la maison plutôt que de nous contenter d’un seul bol à côté des croquettes.


Nous conseillons de proposer plusieurs options complémentaires

– grandes gamelles larges remplies d’eau fraîche, fontaine à eau pour ceux qui préfèrent l’eau en mouvement, et points d’eau placés dans des endroits calmes, à distance de la litière et des zones de repas – afin que chaque chat, chaton ou adulte, puisse choisir l’endroit où il se sent le plus en confiance pour boire régulièrement tout au long de la journée.​

Chaton sibérien face à une grande gamelle d’eau remplie de balles flottantes, un jeu d’enrichissement pour stimuler sa curiosité et l’encourager à boire

Sécuriser votre maison (plantes, fenêtres, produits…)

L’arrivée d’un chaton sibérien à la maison est un moment joyeux… et un peu sportif : tout est nouveau, à explorer, à sentir, à grimper. Pour que cette découverte se fasse en toute sécurité, quelques aménagements simples permettent de limiter les risques de chutes, d’intoxication ou d’accidents domestiques.
À la Chatterie du Siberian Express, ces points sont systématiquement abordés avec les familles avant le départ de chaque chaton.​Fenêtres, balcons et hauteurs
Contrairement à une idée reçue, un chat ne « retombe » pas toujours sans dommage et les chutes de fenêtres ou de balcons sont malheureusement fréquentes.
Nous recommandons de :

​Poser des filets ou des protections solides sur les balcons, terrasses et fenêtres accessibles.
Éviter d’ouvrir des fenêtres oscillo-battantes sans dispositif sécurisé, très dangereuses car le chaton peut rester coincé.​
Tant que tout n’est pas sécurisé, le chaton ne doit pas avoir accès libre aux étages, balcons ou rebords de fenêtres.

Câbles, prises et objets tentants

Un chaton sibérien est curieux, joueur et souvent très habile de ses pattes, ce qui l’incite à tirer, mâchouiller ou escalader à peu près tout.

Avant son arrivée, pensez à :

​Regrouper et protéger les câbles électriques dans des gaines ou cache-câbles, et éviter les multiprises au sol.

​Stabiliser les petits meubles et ranger les objets fragiles ou lourds qui pourraient tomber s’il grimpe dessus.

​Produits ménagers, médicaments et petites pièces

Les produits d’entretien, médicaments humains, huiles essentielles ou produits de bricolage peuvent être très toxiques pour un chaton, même en faible quantité. Rangez-les systématiquement dans des placards fermés, hors d’atteinte, et ne laissez pas de seaux, bassines ou toilettes ouverts contenant des produits.​

De la même façon, veillez à ne pas laisser traîner élastiques, fils, aiguilles, bijoux ou petites pièces qui peuvent être avalés et provoquer une occlusion.​

(Pour en savoir plus sur les plantes à éviter et celles que nous utilisons au quotidien à la chatterie, rendez-vous dans la section « Plantes et sécurité » ci dessous.)

​Une pièce de base sécurisée

Les premiers jours, nous recommandons de prévoir une « pièce de base » pour le chaton : calme, sécurisée, avec litière, eau, nourriture, cachettes, griffoir et quelques jouets. C’est depuis cette pièce qu’il explorera progressivement le reste du logement, sous votre surveillance, à son rythme.
​Cette étape limite le stress, permet au chaton de prendre ses repères et vous laisse le temps de vérifier que chaque nouvelle zone est correctement sécurisée avant de lui en donner l’accès.​

Un accompagnement personnalisé

Chaque maison est différente ; lors de nos échanges avant et après l’adoption, nous pouvons vous aider à analyser votre environnement (fenêtres, escaliers, jardin, enfants, autres animaux) et à adapter ces conseils à votre situation. En cas de doute sur un aménagement ou d’accident (chute, ingestion suspecte, malaise), il reste essentiel de contacter rapidement votre vétérinaire ou un centre antipoison vétérinaire en décrivant précisément la situation.​

Plantes et sécurité à la maison

À la Chatterie du Siberian Express, la sécurité des chats passe aussi par le choix des plantes présentes dans leur environnement.
Certaines plantes d’intérieur et de jardin, pourtant très courantes, peuvent provoquer des troubles digestifs, neurologiques ou cardiaques chez le chat en cas d’ingestion.

C’est pourquoi les pièces accessibles aux chatons sont strictement débarrassées des végétaux à risque.

Plantes à éviter avec un chat

De nombreuses plantes décoratives sont considérées comme toxiques pour les félins :

On peut citer par exemple le ficus, le dieffenbachia, le laurier-rose, certaines euphorbes, l’aloé vera, le lierre, le muguet, les tulipes ou le poinsettia.
Même un simple « grignotage » de feuille peut suffire à déclencher vomissements, hypersalivation, abattement ou troubles de l’équilibre.

Avant d’introduire une nouvelle plante chez vous, nous recommandons vivement de vérifier qu’elle ne figure pas parmi les espèces toxiques pour les chats.

Comment concilier plantes et chat sibérien

Il reste tout à fait possible de vivre avec des plantes et un chat sibérien, à condition de prendre quelques précautions.
Positionner les plantes en hauteur ou en suspension, protéger le terreau avec des galets ou des caches-pots et proposer au chat une alternative comme l’herbe à chat ou le « cat grass » limite fortement les risques.
De nombreuses plantes compatibles avec les chats existent également, comme certaines variétés de palmiers, le bambou ou quelques orchidées, qui apportent de la verdure sans mettre en danger votre compagnon.

Nos conseils aux adoptants

Lors des échanges avec les futurs adoptants, nous prenons le temps d’évoquer l’environnement du chaton dans son nouveau foyer, y compris la présence de plantes. En cas d’ingestion suspecte ou de symptômes inhabituels (vomissements répétés, hypersalivation, prostration), il est impératif de contacter rapidement un vétérinaire ou un centre antipoison, en précisant le nom de la plante ou en montrant une photo. La vigilance sur ce point fait partie intégrante de l’accompagnement que nous proposons, afin que l’arrivée de votre chaton sibérien se fasse dans un cadre aussi sûr que possible.

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